Reportage

Des pros du végétal

Le végétal et ses bienfaits, Provamel connaît sur le bout des doigts. Cette marque bio née en 1983 a pris ses quartiers dans les rayons de Bio-Planet dès les débuts de l’enseigne. Lies Heyns et Eef Malfait sont intarissables sur ses boissons végétales étonnamment polyvalentes, ses alternatives au yaourt aux fruits et ses succulents desserts, dont la plupart s’intègrent aussi dans un régime sans lactose et/ou sans gluten.

Boissons, desserts, alternatives au yaourt… Provamel a un grand choix à nous offrir…
En effet ! Nous avons commencé par proposer des boissons au soja puis nous avons lentement étoffé notre gamme avec des alternatives végétales au yaourt, des desserts… Et plus uniquement au soja, mais à base d’autres ingrédients comme l’avoine, le riz et les fruits secs. Et nos nouvelles alternatives végétales au fromage blanc, à la mangue ou aux mûres et aux fleurs de sureau, plaisent aussi beaucoup. 

Qu’ajoutez-vous dans ces produits ?
Absolument rien car nous les voulons 100 % naturels. Dans la plupart, nous n’ajoutons même pas de sucre. Le riz et l’avoine, par exemple, en contiennent naturellement, ce qui donne déjà un goût légèrement plus sucré aux boissons qui en sont dérivées. Nous ajoutons juste du sucre de canne naturel ou du concentré de pomme pour adoucir certains produits comme nos desserts. Parce qu’ils doivent aussi avoir bon goût, n’est-ce pas ?

D’où proviennent vos ingrédients ?
Nous essayons de les trouver le plus près possible. Notre soja bio est cultivé notamment en France, en Italie et en Autriche. Il est directement transporté, nettoyé et conservé pour être ensuite transformé à Wevelgem. Quand c’est possible, nous choisissons le transport par bateau pour nos matières premières. C’est bien mieux pour notre empreinte écologique. Et pour une production entièrement neutre en CO2, nous mettons sur pied de nombreux projets en matière de développement durable. Avec « Plantez un arbre en Afrique », ce sont pas moins de 25 000 arbres qui ont été plantés.

Vous utilisez aussi des ingrédients d’origine belge ?
Bien sûr, nous nous sommes lancés par exemple dans la culture du soja ici en Belgique. C’est loin d’être évident car c’est une plante subtropicale comme le maïs. Elle peut être cultivée en alternance avec d’autres plantes et la rotation de cultures contribue à une agriculture durable.

Le développement durable est donc aussi une priorité ?
Tout à fait ! Nos produits doivent être savoureux et s’inscrire dans le cadre d’une alimentation équilibrée, tout en étant bons pour l’environnement. Produire du végétal nécessite clairement moins de surface de culture, d’eau et d’énergie. Quand nous nous approvisionnons en matières premières au niveau local, c’est avec la volonté d’instaurer le circuit le plus court possible, ce qui nous permet de réduire notre empreinte écologique. Le végétal est donc bénéfique pour notre planète.

Et pour l’homme ?
Pour l’homme aussi ! Un mode d’alimentation végétal est par nature pauvre en acides gras saturés et plus riche en fibres, en vitamines et en minéraux. Remplir son assiette au moins aux deux tiers d’aliments végétaux, c’est bon pour le bien-être et l’équilibre.

 L’alimentation végétale a le vent en poupe : un phénomène que vous observez ?
Absolument, nos produits ont d’abord attiré un public avec une demande spécifique comme les véganes et les personnes atteintes d’une allergie ou d’une intolérance. Depuis, ils ont aussi séduit les « foodies » et les clients de Bio-Planet, épicuriens avertis. Avez-vous remarqué le nouvel emballage de nos produits ? Il reflète mieux les valeurs de notre marque, qui sont l’authenticité, la pureté et le naturel.

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